Se loger

AU GALLODROME
Chambres d’hôtes

Au sein d’un ancien gallodrome , Martine et Gaëtan vous proposent quatre chambres décorées avec soin.
Jusqu’à 5 personnes avec :

à l’étage :

* une chambre 4 lits + une salle de bain/wc,

* une chambre 3 lits + une salle de bain/wc,

* deux chambres 2 lits + une salle de bain/wc.

au rez-de-chaussée :
* une suite comprenant – une chambre 1 lit de 160 cm,

– une chambre 1 lit de 140 cm,

– un petit salon,

– une salle de bain,

– un wc.

Cette suite est accessible aux personnes à mobilité réduite avec accès facilité à la pièce petit déjeuner.

Possibilité de restauration à l’auberge.
Retrouver toutes les informations sur les sites [otducoindelyser.fr->www.otducoindelyser.fr] et [pays de flandre.fr->www.paysdeflandre.fr]

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GITE OUTTIER

Gîte

Cécile vous accueille chaleureusement dans son gîte sur une exploitation agricole : un plain-pied de 40 m² avec coin cuisine, salle d’eau, wc, une chambre (lit 140 et lit 90, possibilité lit bébé).
Lave-linge, TV écran plat 80cm, micro-ondes. Chauffage central, isolation.
Charges comprises.
Lits faits à l’arrivée.
Téléphone accès sélectif modulable. Wifi. Pelouse close privée 25 m², salon de jardin, barbecue. Garage.

Tout le confort vous y attend pour passer un séjour reposant !
Retrouvez toutes les informations sur le site [gîte-de-france-nord.fr->www.gite-de-france-nord.fr]
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Histoire

Un peu d’histoire :

La terre de Drincham appartenait au IXème siècle à l’abbaye de Saint Bertin. Le lieu est nommé Dagmaringahem. Le nom de Drincham ou Dringham ne serait que la contraction de celui de Dagmaringaham. Ce nom est à interpréter par demeure de Dagmar, le nom de son premier seigneur.

Drincham possédait un chateau reconstruit en 1620 par la veuve de Mathieu de Cupère, gouverneur de Gravelines. Il fut détruit en 1793 et il subsiste encore une mare circulaire, fossé d’enceinte de ce château.

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Toponymie :

Le domaine de « Dagmaringahem », cité par Abelard (abbé de Saint Bertin) le 27 mars 857, est repris dans un inventaire des biens du monastère de Steenkerque près de Furnes, en 867, puis rappelé dans le cartulaire de Saint-Folquin en 961.

Ce nom de « Dagmaringahem » est donc à interpréter par demeure de Dagamar (heim = demeure). C’est le nom laissé au village par son premier seigneur, ou possesseur.

Drincham ou Drincgham n’est qu’une contraction de Dagmaringahem qu’on trouva sans doute trop long à prononcer. On le retrouve sous son nom actuel dès 1111, au cartulaire de Bourbourg, puis au XIIIème siècle, dans le cueilloir de Bourbourg (c’est-à-dire le registre de l’église).

Sa situation :

Cette commune de 11 mètres d’altitude est située sur la route départementale 11 (autrefois appelée « Heer straete », c’est-à-dire rue du Roi ; voie romaine ou voie de communication importante au Moyen-Age). Elle fait partie du canton et du décanat de Boubourg dont elle est distante de 9 km. Elle est à 18 km au Sud de Dunkerque et ) 67 km de Lille.

Le village est traversé par le vieux chemin du pays, ’le « loowegh », chemin de Loo (ville en Belgique, chemin qui reliait Bruges à Wissant.

Ses vestiges :

Cerrewyn, à Bergues, dans sa section d’antiquités, possédait plusieurs objets d’époque gauloise et dont certains provenant de Drincham comme une urne funéraire en bronze remplie d’ossement calcinés parmi lesquels il y avait quatre monnaies romaines en argent d’Antonin le Pieux, une de Marcus Aurélius et deux des Faustines.

Cette découverte semble indiquer l’existence d’une voie romaine qui, de Cassel, irait rejoindre Bollezeele, en se détachant peut-être de la route Boulogne puis passerait entre Drincham, Looberghe, Cappellebrouck, et de là gagnerait la côte par Bourbourg.

Ses armoiries :

blason-de-la-ville-de-drincham-59-nord-france-svg-1 Son blason, en forme de bouclier, est échiqueté (c’est-à-dire à careaux égaux et continus) d’argent (donc de couleur blanche) et d’azur (couleur bleue) à bordures de gueules (c’est-à-dire des émaux rouges figurant dans le dessin en traits réguliers).

Vous pourrez trouver ci-dessous l’évolution de la construction de Drincham à travers les âges.

Curiosités et anecdotes du village !

Géographie :
L’altitude de Drincham est de 10 mètres environ.

Sa superficie est de 3.38 km ².

Sa latitude est de 50.905 degrés Nord et sa longitude de 2.31 degrés Est.

Les villes et villages proches de Drincham sont : Eringhem (59470) à 2.62 km, Looberghe (59630) à 2.77 km, Pitgam (59284) à 3.01 km, Bollezeele (59470) à 4.53 km, Merckeghem (59470) à 4.88 km.
(Les distances avec ces communes proches de Drincham sont calculées à vol d’oiseau)

Population et logements :
Les habitants de Drincham se nomment les Drinchamois et les Drinchamoises. La population de Drincham était de 210 au recensement de 1999, 273 en 2006, 274 en 2007 et 267 en 2009. La densité de population du village est de 78.99 habitants par km². Le nombre de logements sur la commune a été estimé à 95 en 2007. Ces logements se composent de 92 résidences principales, 2 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 1 logement vacant.

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Un illustre curé

De 1677 à 104, ce fut Nicolas Bart qui fut curé de Drincham. Il était né à Dunkerque le 28 avril 1634, fils de Charles Bart et de Wilhelmine Coffyn. C’est à Drincham qu’il recevait son parent, le célèbre Jean Bart, avec sa famille, pendant les loisirs que laissait au chef d’escadre, la paix de Riswick. « Cousin, disait-celui-ci au curé de Drincham, je viens passer quelques jours avec vous, à la condition que je ne vous sois pas à charge : c’est moi qui ferais les dépenses ici aussi longtemps que je serai chez vous ».

Ces propos ont été rapportés par Richer, auteur d’une vie de Jean Bart, écrite sur des documents produits par sa famille.

L’abbé Nicolas Jean Bart, curé de Drincham, passa ensuite à Bergues à la direction du Séminaire de Cupère (du nom de son fondateur Pierre de Cupère).

Le registre des décès de la paroisse Saint-Pierre de Bergues mentionne les funérailles du révérend Messire Nicolas Bart, le 17 avril 1720.

Olivier Legier pasteur de Saint-Pierre, précise qu’il a été inhumé dans le choeur de Saint-Nicolas .

Le nom des rues

Les rues de Drincham porte presque toutes des noms de rue flamands :

Heer Straete : Rue du roi

Loowegh Straete : Rue du chemin qui mène à Loo (Ville de Belqique)

Speel Straete : Rue du jeu

Boom Straete : Rue de l’arbre

Mersche Straete : Rue du fumier

Spelt Straete :

Patrimoine local

Lieux et monuments

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C’est vers 1369, que Jean, Seigneur de Drincham, reconstruisit l’église primitive qui tombait en ruines. De cet édifice premier, il resta dans la nouvelle église une colonne torse en pierres, fixées sur le mur méridional et l’abside en pierres de Saint-Omer.

En 1688, la famille de Cupère alors Maître de Drincham, la rebâtit presque entièrement. C’est alors que furent placées sur la façade les armoiries des De Cupère. Ces amoiries se trouvent encore au-dessus de la porte d’entrée actuelle bâtie en 1901.

De l’église bâtie par les De Cupère, datent aussi un confessional en bois de chêne sculpté (1684) classé par les Beaux-Arts, ainsi qu’une chaîre du XVIIIème siècle et sa rampe également sculptées, classée depuis 1982.

Une nouvelle fois, l’église Saint-Wandrille a été reconstruite en 1901.

L’église fait partie de la Paroisse de Sainte Marie des Brouck et du Diocèse de Lille.
Le protecteur de notre église est Saint Wandrille : un Saint peu connu qui a vécu au VIIème siècle.

Saint Wandrille

Saint Wandrille est issu d’une famille noble d’Austrasie, il est petit-fils de Waldrade, sœur de Pépin l’ancien. Il travaille dans la haute administration sous le roi Dagobert Ier et se marie suite à la volonté de ses parents vers l’an 630, mais sa femme et lui décident de se consacrer à une vie monacale. Il vécut au début de sa vie monastique au monastère de Montfaucon (le monastère de Montfaucon eut une existence éphémère et disparut dès le début du IX siècle). Il distribua ses biens aux pauvres et après quelque temps fit un songe, suite auquel il décida d’aller à Bobbio en Italie du Nord vers 635 (l’abbaye de Bobbio fut fondée quelques années auparavant par Saint Colomban en 614). Sa vie cénobitique était reconnue pour son abnégation et il lui arrivait de réciter son psautier en plein hiver dans une rivière pour «lutter contre la tentation». Vers 635 il décida de fuir Bobbio où sa renommée commençait à être grande, il voulut se diriger vers l’Irlande, mais s’arrêta en chemin et s’installa dans le Jura à Romainmôtier, où il vécut en obéissance à un abbé pendant près de 10 ans. Ses amis du palais, Ouen et Eloi (eux aussi bientôt canonisés) ne purent quitter la cour qu’après la mort du roi Dagobert en 639. En 641, Ouen fût nommé évêque de Rouen.

Wandrille se retira auprès de cet ami. Il devint alors diacre, puis prêtre, sacré par Audomar (plus connu sous le nom de saint Omer), évêque de Thérouanne. Wandrille évangélisa alors les campagnes rouennaises qui étaient encore païennes à l’époque, mais désirait continuer à mener une vie monastique. Il s’installa alors à Fontenelle, dans la forêt de Jumièges (lieu qui portera plus tard son nom, Saint-Wandrille-Rançon), où il fonda un monastère le 1er mars 649, abbaye qui deviendra l’abbaye de Saint-Wandrille. Son ordre monastique était fondé sur «l’union, la charité et l’humilité». Saint Wandrille demanda sur son lit de mort : «faites en sorte de n’avoir jamais de dissension entre vous. Il décède en 668.

Canonisé aussitôt sa mort, c’est au IXème siècle que ses reliques saintes, à l’invasion des Normands, ont été transportées dans le Nord jusqu’en Belgique.

Les retables

Notre église est dotée de 2 retables remarquables, certes abîmés par le temps mais qui montre bien la ferveur des chrétiens en Flandre. Le retable latéral Nord, dédié à la Vierge, possède une toile représentant la donation du Rosaire à Saint Dominique. On peut également remarquer une vierge à l’enfant sculptée, dans la niche supérieure du retable.

Le retable latéral Sud est exécuté en bois peint. Il date du XVIIIème siècle.

Retrouvez toutes les informations sur les retables sur le site suivant : www.retablesdeflandre.fr

Vitraux

L’église a perdu les verrières qui faisaient sa richesse au XIVème siècle. Sur ces vitraux, étaient représentés plusieurs seigneurs du village avec les épisodes de la vie des Saints dont ils portaient le nom. C’étaient les plus anciens connus en Flandre.

Sarah et Judith

C’était au début du XIVème siècle : la seigneurie de Bourbourg était depuis le 11 octobre , entre les mains de Philippe de Brabant, frère du Duc Jean de Bourgogne, et l’église paroissiale est gratifiée de deux cloches, fondues par Michel Leenknecht de Bruges, en 1429 : Sarah et Judith.

La plus importante des deux portait l’inscription suivante : « la paroisse de Bourbourg me décore du nom de Sarah : l’abbé de Saint Bertin (Jean de Griboval), l’abbesse de Bourbourg (Marie de la Chapelle), le Prévôt de Watten (Jacques Chevalier) et la Dame de Drincham (Isabelle de Ghistelle, fille du Seigneur d’Esquelbecq) étaient nos parrains.
La Dame de Drincham était Isabelle de Ghistelle, fille du Seigneur d’Esquelbecq, femme de Jean de Drincham, lui-même fils de Jean de Flandre (fils illégitime de Louis Mâle, comte de Flandre).

Sarah, la cloche de 1429 a été détruite avec ses compagnes lors de l’incendie de l’église de Bourbourg, le 25 mai 1940.

Circuit de randonnée

Le circuit des nouvelles terres

Ce circuit campagnard chemine dans les terres fertiles de Flandre Maritime et, sur la première partie, souvent sur chemins agricoles. Le calme et le silence accompagneront le randonneur à travers les champs de blé où se détachent de petites collines semi-bocagères. Les chapelles rappellent l’histoire religieuse de ce pays. Grèbes et foulques naviguent le long de la colme. A mi parcours, un « café rando » permet une agréable pause. Le circuit peut se découvrir en deux boucles.

Retrouvez le détail du circuit sur [->www.tourisme-nord.fr], onglet Loisirs, rubrique Tous les circuits de randonnée

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